[Review] Happy Birthdead

Que j’aime me retrouver dans une salle obscure, ne sachant rien d’un film, n’en attendant donc rien, mise à part la grosse ligne du film… Puis se retrouver agréablement surpris, distrait et heureux d’en parler avec mes compagnons de visionnage avec enthousiasme. Voici donc ce que m’a procuré :

« Happy Birthdead » de Christopher Landon

Tree (Jessica Rothe) est une pimpante membre d’une sororité universitaire qui se retrouve condamnée à revire toujours la même journée, celle de son propre meurtre.

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Impossible de ne pas penser au cultissime « Un jour sans fin » (1993) de Harold Ramis avec le flamboyant Bill Murray et la touchante Andie MacDowell quand on assiste au déroulement du film. Et ce qu’il y a de vraiment plaisant, c’est que Christopher Landon ne s’en cache absolument pas, il le revendique même :

« Je me suis demandé pourquoi personne n’y avait pensé avant. Mais c’était pourtant un principe scénaristique génial dans sa simplicité. »

De plus, il ne se contente pas de rendre hommage à ce simple film, d’autres y passent : « Scream », «Mortelle St Valentin » ou encore « Buffy contre les vampires » un peu comme si le réalisateur nous parlait des films ou séries phares de son adolescence.

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On retrouve beaucoup de candeur dans ce film qui ne néglige pourtant pas la tension. En effet, Christopher Landon s’amuse avec les genres : commençant comme un thriller angoissant, il fait monter la sauce et puis lance quelques pistes sur le ton du film… Pour se tourner vers la comédie face au désarroi de Tree interprétée par une Jessica Rothe (Lala land…) convaincante et drôle. Tout cela se retrouve donc dans un film à énigme distrayant, joyeusement dosé, aux personnages attachants. Petite mention pour le personnage de Carter incarné par Israel Broussard, clin d’œil au Tom Hanks adolescent tel qu’on peut le voir dans « Big » (1988) notamment.

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Bref, un film sans prétention qui remplit son carnet de commande tout en nous faisant rire et frissonner mais qui nous entraîne aussi dans son jeu d’enquête pour connaitre l’identité du tueur et son mobile avant la fin. Un retour vers du teenage movie à la sauce slasher rafraîchissant, qui s’amusé des clichés de la vie au campus tout en pointant parfois du doigt les vices qui y fleurissent bien trop souvent (Bizutage, culture du viol, harcèlement…).

Humour noir, grinçant mais aussi bon enfant dans un même film… Il fallait le faire.

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